Le SCOT est un document dit « opposable » à travers une relation de compatibilité au plan local d’urbanisme (PLU) et à la carte communale, aux programmes locaux de l’habitat (PLH), aux plans de déplacements urbains (PDU), aux opérations foncières et d’aménagement, aux schémas de développement commercial et aux autorisations d’urbanisme commercial.

Le SCoT apparait pour le territoire concerné comme le document de référence, il est « intégrateur », il prend en compte les principales dispositions régionales et départementales, et permettant une déclinaison locale.

La loi ENE de 2010 a introduit le principe selon lequel les Plans locaux d’urbanisme (PLU) et les cartes communales doivent être compatibles avec le SCoT, intégrateur des documents de planification supérieurs (Sdage, Sage, charte PNR…).

Ainsi, le SCoT devient le document pivot qui sécurise les relations juridiques. C’est au regard du SCoT que les documents d’urbanisme locaux (PLU, PLUI, cartes communales) doivent être rendus compatibles.

De fait, dès approbation du SCoT sur le territoire, les communes ont 3 ans pour mettre en conformité leurs documents sous peine de rejet d’attribution de permis de construire ou d’ouverture de nouvelles zones à l’urbanisation.